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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 00:00

undefinedIl y a très longtemps l’homme avait une fourrure épaisse qui lui permettait de ne pas attraper froid quand il allait chasser le lion des cavernes. Et puis l’homme a inventé la veste en tweed et un peu plus tard le jeans slim et il n’a plus eu besoin de tous ces poils. L’évolution et Darwin ont fait leur travail et l’homme est peu à peu devenu plus ou moins glabre. La nature est ainsi faite que ce qui ne sert pas disparaît en quelques centaines de générations.

Il est donc probable que, dans quelques centaines de générations, l’homme aura un cerveau rétréci et sera incapable de mémoriser un numéro de téléphone. Il est également vraissemblable qu’il ne se rappelle même pas qu’on ait pu connaître un numéro de téléphone par cœur.

Il possèdera un très mauvais sens de l’orientation et quand par malheur il aura égaré son GPS il lui sera très difficile de trouver son chemin vers le petit meuble sur le dessus duquel il l’aura oublié.


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Michel Polnareff – Tam tam

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1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 00:00

perso-haddock.gifL’autre jour en pleine réunion j’ai appris un nouveau mot, c’est arrivé par hasard, le mot anacoluthe.

Quand on est petit, apprendre un nouveau mot est un truc qui arrive presque tous les jours et qui, à chaque fois, suscite un certain émerveillement. On ne se lasse alors pas de répéter ce nouveau mot ami. C’est par exemple le cas vers l’age de trois ans quand on découvre le mot caca boudin.

Découvrir un nouveau mot à l’age adulte est un plaisir plus rare qu’il convient de savourer. Ainsi mes collègues de travail (qui ne connaissaient pas ce mot non plus) et moi-même avons à ce moment là marqué une pause dans la réunion et pris le temps d'esquisser un sourire gourmand.

Il se trouve qu’il y a deux catégories de mots que j’apprécie tout particulièrement : les figures de rhétoriques, qui sont aux mots ce que le chat angora est au chat, comme épanadiplose ou autonomase et puis les mots périmés, ceux qui sentent bon la naphtaline et nos grands-mères comme par exemple suranné, fifrelin, potron-minet ou bulgomme dont je m’efforce parfois de saupoudrer ma conversation.

Ce qui est drôlement chouette, c’est que le mot anacoluthe, comme le mot apophtegme, peuvent rentrer dans ces deux catégories mais aussi qu’ils font parties des insultes préférées du capitaine Haddock.

Il y a des jours, où on ne regrette pas de passer ses journées en réunion.

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Jil Caplan - Les mots

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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 00:00

Galettes2.jpgJ’aime arriver exagérément tôt dans les aéroports et prendre le temps de regarder vivre ces endroits là.

J’aime ces couples de jeunes retraités un peu perdus qui prennent un long courrier pour la première fois et qui s’engueulent car ils ne trouvent pas la banque d’enregistrement. Ils traînent d’énormes valises à la poignée décorée d’un chouchou, remplies c’est certain de chemises à fleurs improbables. Après une vie de labeur ils ont décidé de profiter de leur retraite et de claquer leur pension dans des hôtels confortables et tropicaux.

J’aime me poser sur une table, au salon et entamer l’écriture d’un billet aéroportuaire en grignottant des galettes au beurre de la mère Poulard.

J’aime observer ces hommes d’affaire pressés et bedonnant suspendus à leur portable qui achèvent de donner leurs consignes à des secrétaires acariatres qui les écoutent d’un air distrait en se faisant les ongles avant d’aller faire les soldes avec les copines tout l’après-midi.

J’aime ces enfants avec leur grosse étiquette autour du cou et leur regard qui hésite entre l’excitation à l’idée de s’envoler et la tristesse d’être livrés à eux même et la délicatesse extrême avec laquelle les hôtesses les prennent par la main pour les emmener dans l'avion.

J’aime le moment de l’embarquement, comme un point de non retour, et aussi quand la petite machine qui raccourcit la carte d'embarquement se met à sonner pour annoncer que l’on va certainement voler au dessus de ses moyens et pendant quelques heures se vautrer hors du temps dans le luxe feutré d'une classe supérieure à celle de son rang.

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Etienne Daho -  Cirrus Minor

PS : La chanson n'a a priori pas de rapport avec le billet mais je la trouve sublime et il se trouve qu'elle va bien avec ce moment là.

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27 janvier 2008 7 27 /01 /janvier /2008 00:00

seinfeld.jpgIl y a dans la vie des petits plaisirs tout simples comme par exemple sentir l’odeur de l’herbe après la pluie, rêvasser devant un feu de cheminée, se réveiller tôt le premier matin quand on est arrivé la veille à New York, manger le quignon de la baguette encore chaude en revenant de la boulangerie, acheter des bonbons avec la monnaie du pain, se rendormir le dimanche matin ou allumer la télé par hasard à l’hôtel à New York et redécouvrir un épisode de Seinfeld déjà vu dix fois.

Et puis il y a les petits plaisirs égoïstes et mesquins qui sont le ressort de cette série, parmi eux  rire de quelqu’un qui se fait mal en s’asseyant à coté de sa chaise, se moquer de ce passant qui se fait copieusement éclabousser par le bus après la puie, s’amuser de la fermeture des portes du métro sur le nez de ce passager qui a couru sur le quai dans l’espoir d’attraper la rame au vol, prendre la dernière baguette chez le boulanger ou bien se moquer des petites vieilles aux cheveux violets qui sortent de chez le coiffeur chaque jeudi.

Un autre petit plaisir que j’aime bien est de terminer l’écriture d’un billet avant que le lecteur ait pu voir venir le commencement d’une chute.

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Jérémie Kisling - Carambar

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12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 10:02

undefinedJe me suis livré cette semaine à une révision dentaire.

Non pas que j’ai décidé de reprendre mes études afin de pouvoir ensuite m’enrichir honteusement en anesthésiant, curant, forant, les mâchoires des gens avant de les équiper de magnifiques couronnes aux prix obscènes, contribuant ainsi tout à la fois à la croissance du marché mondial de la céramique haute gamme et au financement de ma future voiture de sport à la consommation excessive, non j’ai simplement trouvé le courage suffisant pour aller me livrer à mon dentiste afin qu’il opère une visite annuelle de contrôle qui par manque de courage et de temps était cette année une visite biennale.

Je déteste aller chez le dentiste. Pendant longtemps je ne trouvais la motivation de lui rendre visite que dans la perte d’un bout de dent ou l’apparition d’une violente douleur à la mâchoire. Et puis avec le temps j’ai compris, que plus on lui rend visite et moins on a besoin de lui rendre visite pour de gros travaux.

Je m’astreins donc à lui faire inspecter ma dentition de façon à peu près régulière.

En fait chez le dentiste le meilleur moment c’est le détartrage car quand le dentiste se lance dans l’attaque vibrante de tous les interstices de votre cavité buccale, c’est que tout va bien et qu’il n’est pas question de planifier huit séances de torture consécutives à la détection d’une anomalie.

Seulement voilà, le détartrage c’est aussi le pire moment. Cette pointe qui vibre et se glisse dans un bain de sang entre la dent et la gencive, ce bruit strident qui raisonne dans toute la tête, et cette certitude que lorsque l’on va refermer la bouche la gencive du haut se retrouvera au contact de la gencive du bas par suite de la dissolution totale à haute fréquence de chacune de vos dents.

C’est au moment du détartrage que j’ai réalisé que quand je suis chez le dentiste je garde les yeux fermés tout au long de la séance.

Ca a un coté terriblement rassurant de fermer les yeux.

Ce qui est amusant c’est que j’ai a tendance à fermer les yeux dans les moments désagréables : le dentiste, le train fantôme, le métro quand il est bondé mais aussi dans les moments agréables : le shampoing chez le coiffeur, en écoutant de la musique, la sieste et deux ou trois autres trucs aussi.

Parfois on ferme les yeux et ça n’a rien à voir comme par exemple quand on éternue. Je me suis souvent demandé pourquoi il était impossible de ne pas fermer les yeux quand on éternue.

Par chance, je n’ai jamais eu envie d’éternuer pendant un détartrage. D’un coté ce n’est pas très gênant car a ce moment là on a déjà les yeux fermés. Par contre, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression que ça n’est pas une très bonne idée.

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Jean-Jacques Goldman - Fermer les yeux

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5 janvier 2008 6 05 /01 /janvier /2008 00:00
Asahi2.jpgDans une entreprise internationale, on interagit avec des gens du monde entier (je ne suis d'ailleurs pas loin de penser que c’est pour cela qu'on les qualifie d'internationales).

Cela pose parfois des problèmes en ce qui concerne le nom des gens.

Quand on contacte par mail un japonais qu’on ne connaît pas, il est mal venu de l’appeler par son prénom (de façon générale, il est très malpoli d’appeler un japonais par son petit nom, même si on le connaît bien, ou alors il faut qu’il soit suffisamment saoul pour ne pas s’en rendre compte).

Seulement voilà, vu d’ici rien ne ressemble plus à un prénom japonais qu’un nom de famille japonais (ou même un nom de ville ou de plat japonais d’ailleurs ; les menus japonais, eux, se distinguent parfaitement bien du fait qu’ils sont le plus souvent construits à l’aide d’une lettre et d’un chiffre, exemple : " Je vais prendre le menu E4 avec une bière japonaise".


J’ai notamment appris à mes dépends et après avoir froissé une bonne partie du bureau de Tokyo que Furuashi n’était pas du tout un prénom, que Yoshiaki n’était pas un nom de famille, et que Etsuko était plutôt un prénom que l’on donne aux filles.

Cela dit il n’y a pas besoin d’aller aussi loin pour avoir des difficultés patronymiques. Prenons par exemple notre Secrétaire d’Etat aux droits de l’homme : Rama Yade. Et bien j’ai longtemps cru que Ramayade était tout attaché, que c'était juste son prénom et que tout le monde l’appelait ainsi parce qu’elle était toute jeune.

Au passage, j'avais depuis longtemps l’impression d'avoir déjà entendu ce prénom quelque part et je me demandais d'où venait le caractère familier de ce petit nom qui n'en est pas un.

Et puis l’autre jour, en rangeant ma collection de mp3, j’ai trouvé ça.

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Titre incontournable des années 70
dont on aura pris soin de garder le titre secret
afin de préserver au lecteur un effet de surprise
visant à produire un effet comique.
 
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1 janvier 2008 2 01 /01 /janvier /2008 17:32
revox3.jpgJ’ai toujours trouvé étrange cette pratique qui consiste , lorsque l’on est chanteur, à faire semblant de chanter sous prétexte que ça ne se voit pas.

On pourrait croire que ce procédé honteux n’est utilisé que par les chanteurs de variétés qui préfèrent passer du temps à se droguer et à dîner à l’œil dans des restaurants à la mode plutôt que d’apprendre par cœur les paroles de leurs chansons.

Il n’en est rien.

Ainsi nombreux sont les plombiers qui font semblant de réparer une fuite afin que celle-ci empire et que vous faisiez de nouveau appel à eux en les suppliant d’effectuer des travaux de réparation de grande envergure contribuant ainsi à la progression obscène de leur marge brute.

Plus proche de nous dans le monde du travail, nous connaissons tous des gens qui font semblant de travailler en prenant un air affairé alors qu’ils passent la journée à jouer au démineur à l'abri de leur écran 17 pouces.

S’il est temps de dénoncer ces pratiques odieuses qui noyautent l’économie entière et freinent la croissance mondiale, il faut cependant reconnaître que la pratique du playback est quand même assez pratique lorsqu’on se trouve par hasard dans une église et qu’on ne connaît pas les paroles de chansons.


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Patrick Bouchitey – Jésus reviens

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28 décembre 2007 5 28 /12 /décembre /2007 00:00

cartenoire.jpgJe ne sais pas pourquoi depuis bientôt vingt ans, les établissements Carte Noire essaient de nous vendre du café à grand renfort de sensualité. Je veux bien qu’on tente de nous déclencher des pulsions d’achat de Champagne, de parfum ou des capotes à coup de je t’allume d’un regard de braise,  je te cherche, je t’attrape mais il me semble que ce procédé est moyennement adapté pour faire progresser les ventes de café moulu (et je tiens à le dire, pas non plus celles des yaourts natures).

Pourtant depuis bientôt vingt ans, le scénario de cette pub qui nous est assénée en access prime time et aussi à chaque fois que l’on se rend au cinéma est le même : lui est beau comme un Dieu, à demi nu, elle est en robe du soir, ils se font un petit café puis il s’approche d’elle, la renifle. Elle lui sourit, il dégrafe sa robe puis ils niquent férocement pendant que la caméra détourne notre regard vers la tasse fumante lascivement abandonnée sur la table de nuit.

Je ne sais pas si cette pub fait vendre beaucoup de café, par contre ce que je sais, c’est que l’haleine de quelqu’un qui vient d’avaler un café n’a rien de sensuel.

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Rodolfo Aicardi Cón Lós Hispanos - Lá Colegiala

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25 décembre 2007 2 25 /12 /décembre /2007 00:00
947.jpg J’avais bien aimé son premier bouquin, alors je lui avais envoyé un petit mot en lui demandant gentiment s’il voulait bien m’écrire un billet pour ce blog. Comme d’autres il n’a jamais vraiment trouvé le temps de le faire. Et puis là je suis en train de lire son deuxième bouquin et je m’aperçois que la première page ferait un chouette billet de saison ici. Il m’a autorisé à le publier. Alors voilà le garçon s’appelle Nicolas Robin, le bouquin s’appelle super tragique.

Le jour où j'ai appris que le père Noël n'existait pas, je me suis demandé si mes parents étaient mes vrais parents finalement. Je n'étais plus à un mensonge près, j'avais été victime d'une grosse arnaque, il était louable de tout remettre en cause. Absolument tout. Dès lors, si le vieux qui se faufile dans les cheminées de Palm Spring à Osaka était une supercherie internationale, qui étaient réellement les deux individus qui m'entouraient à table et qui me forçaient à manger du foie de veau ? C’était la pagaille dans ma tête et j’en voulais à la terre entière. Tout devenait suspicion, méfiance, sujet à débat.

Je doutais donc j’étais.

Le père Noël n'existe pas, c'est le premier choc émotionnel de tout être humain, bien avant de découvrir que les animaux ne sont pas doués de parole. C'est le premier pas vers l'âge adulte, car grandir c'est tirer un trait brutalement sur la féerie.

Dans la foulée, j’ai appris qu'aucune petite souris ne faisait du zèle dans le capitalisme ni qu'aucune cloche en chocolat ne semait des oeufs avec minutie dans le jardin. C'était un monde qui s'écroulait et c’était trop pour mes épaules de jeune homme en devenir.

Les adultes sont vraiment cruels, ils nous font croire à des possibilités qui dépassent le commun des mortels, mais tant que ça nous arrange, on a la foi. Et puis un jour, alors qu'on est relativement bien dans ses baskets et qu'on n'emmerde personne, on nous sabote, on nous ramène à des réalités glaciales , on nous extirpe d'un endroit pour nous catapulter dans un autre
.

J’apprenais que le père noël n’existait pas et je devais finir mon foie de veau avant d’aller réviser mes tables de multiplication.

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Wham - Last Christmas
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Published by Nicolas Robin - dans Invités
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12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 17:36

cadeau2.jpgJe suis souvent surpris au moment de Noël de la frénésie avec laquelle les employées des Galeries Lafayette s’escriment à retirer le prix des articles avant de les emballer avec maladresse et sans enthousiasme dans de jolis paquets cadeaux.

Je me suis souvent demandé d’où venait cette coutume un peu dérisoire de faire disparaître à tout prix celui d’un objet que l’on s’apprête à offrir.

L’arrachage du coût d’un futur cadeau est dans l'esprit de chacun un truc imparable : bien malin celui qui arrivera à deviner l’ordre de grandeur du prix d’un cd ou d’un dvd une fois qu’on en aura retiré l’étiquette blanche et verte.

Certaines personnes dérogent parfois à cette règle. Ainsi le mari offrant a sa femme une jolie bague lui glissera parfois un "tu vois ma chérie, elle m’a vraiment coûté la peau du cul ta bague" et ne tardera pas à se prendre une gifle. Pourtant, si le même mari rapporte la même bague à la même femme et accompagne ce cadeau d’un "elle m’a vraiment pas coûté cher du tout cette bague ma chérie, une vraie affaire" il se prendra également un baffe.

Notre culture judéo-chrétienne est ainsi : on ne dit pas le prix des choses qu’on offre. Pourtant à quelques milliers de kilomètres d'ici, au Japon, s'esbaudir devant un cadeau en s’émerveillant de ce qu’il coûte sans doute beaucoup d’argent est un comportement poli. Ceci est d’autant plus étonnant que le plus souvent cette remarque est faite sans déballer le cadeau, car au japon il est déplacé d’ouvrir son cadeau devant celui qui vous l’a offert.

Le Japon est décidément un pays bien étrange.

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Benjamin Biolay - Qu'est ce que ça peut faire

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