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3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 18:23
Il y a quelque chose de tout à la fois délicieux et effrayant dans un film comme "le premier jour du reste de ta vie".

Délicieux comme C.R.A.Z.Y. par la fraicheur du jeu des acteurs, la bande originale parfaite, la nostalgie efficace des gamins qui s’arrosent au jet d’eau sur les films super 8, et cette capacité que l’on a d’y retrouver des morceaux de sa propre vie, ou de celle que l’on aurait voulu avoir.

Effrayant par sa capacité à nous faire prendre conscience que nos vies se traversent en une accélération exponentielle comme celles, parallèles, de nos cousins ou avant elles les existences de nos parents ou de nos grands-parents.

Délicieux et effrayant comme de retrouver d’anciens camarades de CM2 sur copains d’avant. Délicieux parfois quand on retrouve ce meilleur ami avec qui on avait fait les quatre cent coups et aussi le serment du sang, et qu’on a l’impression de s’être quittés la veille. Effrayant parfois comme de se retrouver dans cette brasserie parisienne avec Caroline Liotard. Caroline Liotard dont tous les garçons de la classe étaient amoureux, Caroline Liotard, qui était tellement belle dans la cour de récréation mais qu’on a du mal à reconnaître, vingt cinq ans, trois divorces et 40 kilos plus tard.

Des vies qui passent, délicieuses, effrayantes, il y en a plein les écrans de cinéma, plein les chansons et finalement plein nos propres vies.

Deux morceaux sont arrivés ex aequo dans l’illustration de ce billet :

Fredericks, Goldman, Jones - Des Vies

Laurent Voulzy - Rockcollection

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Published by Nanaimo - dans Cinema
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